dieu n'existe pas!

C'est la science qui le dit


stephen L'astrophysicien britannique Stephen Hawking(pointer dessus)
Un coup de chance? Ou la nature supérieure de son intelligence ? Toujours est il qu'atteint de la maladie de Charcot les symptômes de Hawking sont apparus quand il était très jeune. Un diagnostic précoce qui lui a donné la chance de survivre plus longtemps que ceux qui sont diagnostiqués beaucoup plus tard. Hawking lui aussi a une explication, son travail : "J'ai la chance de travailler en physique théorique, l'un des rares domaines dans lesquels le handicap n'est pas un handicap grave. " Une survie qui livre l'image la plus contrasté de la pop science : un Stephen Hawking atrophié, bouche bée et épaules affaissées, et pourtant, un esprit inégalé explorant les étoiles.
dans un livre "The Grand Design" paru le 9 septembre 2010 a écrit : "En raison de la loi de la gravité, l'univers peut se créer de lui-même, à partir de rien. La création spontanée est la raison pour laquelle quelque chose existe, pour laquelle l'univers existe , pour laquelle nous existons. Il n'est pas nécessaire d'invoquer Dieu pour activer l'univers", tranche-t-il enfin. Une déclaration qui rompt avec des propos précédents. Le scientifique avait en effet jusqu'à présent estimé que considérer Dieu comme le créateur de l'univers n'était pas incompatible avec la science.
Il démonte ainsi la théorie d'Isaac Newton selon laquelle l'univers n'a pu être créé sans la main de dieu. En des termes beaucoup moins cru ,ce scientifique de renommée mondiale, nous dit tout simplement que dieu n 'existe pas .
Ce n'est pas le seul scientifique à tenir de tel propos;d'autres l'ont fait avant lui comme Einstein Alfred Jacquard , Richard Dawkins...Aux Etats Unis les membres de l'Académie nationale des sciences sont seulement 7% à avoir une croyance religieuse! Surprenant dans un pays où il existe encore sept Etats où vous ne pouvez occuper une fonction officielle si vous n'êtes pas croyant!
Il y a trois siècles, la croyance en dieu était universelle y compris parmi les savants et les instruits. Tout cela a changé à la suite du développement de la science moderne et de la capacité de l'homme à dominer et comprendre la nature par l'usage de la raison. Les croyances et autres révélations et doctrines religieuses sont aujourd'hui considérées par une majorité de grands intellectuels comme des légendes pour enfants et des créations humaines afin de conforter des pouvoirs eux-aussi très humains.Et c'est tant mieux.Cependant ne nous réjouissons pas trop vite , comme nous le verrons plus loin.
info
A ce stade de mes propos je vais faire un peu de vulgarisation scientifique pour expliquer comment nous en sommes arrivés à mettre en cause l'existence de dieu, en sachant que la vulgarisation afin que tout le monde comprenne, n'est pas une faiblesse mais une force , sinon seule les idées vulgaires se répandent dans le vulgaire.

Tout commença par une explosion : le BIG BANG

Explications

Pour mieux comprendre ce qui va suivre , je vous recommande de voir ou revoir les deux liens expliquant l'Atome et la physique quantique et d'observer attentivement les deux images explicatives suivantes:
cosmos
Formation de l'univers version cosmologique
quantique
Formation de l'univers version physique quantique
L'origine de la matière se retrouve avec la fantastique histoire du Big Bang et débute il y a environ 13,7 milliards d'années:Mais le Big Bang n'est pas une gigantesque déflagration que nous pourrions visualiser "de l'extérieur" puisque nous faisons partie intégrante de l'Univers : Si nous avions pu vivre (et survivre!) à cette époque, nous aurions "vécu" une explosion partout autour de nous avec une dilatation ultrarapide de la structure même de l'espace et du temps.Comme nous sommes constitués d'espace et de matière, l'observateur hypothétique du Big Bang aurait lui-même subir cette dilatation spatiale. L'origine du monde se déroule donc selon une vitesse exponentiellement décroissante en terme de temps évalué en secondes et en terme d'espace évalué em mètres .
Au tout début la vitesse est ultrarapide puisque l'espace-temps était hyperconcentré: donc peu de distances à parcourir en des temps très courts puis la vitesse progressivement va ralentir au fur et à mesure du déploiement spatial de l'Univers.
Bien que le big bang ne peut être décrit selon les équations connues de la physique quantique qu'à partir de 10p-6 seconde de nouvelles observations tentent à montrer que les hypothèses décrites entre 10p-43 et 10p-6 seconde se voient confirmées progressivement.
Mais voyons le scénario de moins en moins provisoire du Big Bang tel qu'il a été établi par les cosmologistes et les physiciens

10p(puissance)-43 seconde: la limite du temps de Planck
10 puissance-43 seconde correspond à ce que l'on dénomme le temps de Planck, sorte de quantum temporel incompressible. Cet intervalle de temps semble être le plus petit possible selon la physique quantique, de la même manière que la distance de Planck ( 10 puissance-35 m ) semble être la plus petite distance accessible à notre physique. La difficulté apparaît dès que l'on met en rapport un temps aussi minuscule que 10p-43 seconde avec la colossale énergie de l'univers, concentrée, à l'époque, dans un volume aussi infime. Sachant que c'est cette énergie, avec la matière, qui imprime sa forme à l'espace et détermine comment s'écoule le temps ,on peut se demander si la notion de distance entre deux points avait déjà un sens et si le temps s'écoulait déjà du passé vers le futur?
Comment s'imaginer ce stade originel de l'Univers ? La matière n'était pas encore née, seul le "vide" régnait, mais attention! Le vide de l'Univers n'était pas vide : il comprenait de nombreuses particules virtuelles de matière et d'antimatière qui apparaissaient et disparaissaient comme des bulles de savon.

Notre Univers actuel est issu de l'une de ces fluctuations quantiques du vide !


inflation De 10p-43 à 10p-35 seconde... Ce qui deviendra notre Univers n'a que environ 10 puissance-33 cm de diamètre, c'est-à-dire 10 millions de milliards de fois plus petit qu'un atome d'hydrogène! Sa température est de 1032 degrés Kelvin (0°K = -273°C) .A cette température l'énorme énergie du vide est libérée et imprime à l'Univers une expansion fulgurante que le physicien Alan Guth a appelé inflation.
Des physiciens américains de Harvard ont révélé en mars 2014 la première détection directe des ondes gravitationnelles primordiales. En clair, ils ont vu les toutes premières secousses du Big Bang qui a marqué la naissance de l'Univers, L'existence de ces ondulations de l'espace-temps, premier écho du Big Bang, prévues dans la théorie de la relativité d'Albert Einstein, témoignent de l'expansion extrêmement rapide de l'univers dans la première fraction de seconde de son existence, une phase appelée l'inflation. Cette percée en cosmologie a résulté d'observations, avec le télescope BICEP2 situé dans l'Antarctique, du fond diffus cosmologique, un faible rayonnement laissé par le Big Bang.

Entre 10p-35 et 10p-32 seconde, son volume augmente d'un facteur de l'ordre de 1027 environ alors que dans les 13,7 milliards d'années suivantes, son volume n'augmentera que d'un facteur 109. Après la naissance de l'espace et du temps, la matière va pouvoir naître du vide quantique !
De 10p-32 à 10p-12 seconde... A la fin de la période d'inflation, vers 10-32 seconde après le big bang, l'Univers a la taille d'une orange et sa température est de 1025 °K. C'est à ce moment que les premières particules de quarks et d'antiquarks surgissent du vide quantique dans un bain de photons. Cette matérialisation de matière et d'antimatière deux composantes antagonistes. Les paires de particules-antiparticules vont s'annihiler pour devenir lumière (photons). Puis, ces mêmes photons vont, par une réaction symétrique, se matérialiser en paires de particule-antiparticule. L'Univers est alors une soupe de quarks et d'antiquarks en perpétuelle annihilation - matérialisation ! Quand on dit symétrique ,ce n'est pa tout à fait vrai car ce n'est pas parfaitement symétrique: un petit excédent de matière va apparaître . On estime que pour 1 000 000 000 d'antiquarks créés, il y a 1 000 000 001 de quarks créés, et donc un rapport de 1 pour 1 milliard !mais suffisant pour créer la matière dont nous sommes actuellement constitués !
De 10p-12 à 10p-6 seconde... Température = 1015 °K. L'Univers se refroidit toujours et grossit pour devenir une sphère de 300 millions de kilomètres. Les 4 interactions fondamentales de l'univers sont différenciées comme elles le sont toujours actuellement. Par ailleurs, la soupe de quarks et d'antiquarks s'est enrichie de particules légères, sensibles à l'interaction faible : les leptons. Ces leptons regroupent les électrons, muons, tau et leurs neutrinos correspondants, ainsi que leurs antiparticules.
cobe
Ce qu'a révélé la sonde Planck sur le rayonnement fossile du Big Bang en 2013


De 10p-6 à 10p-4 seconde... Température = 1013 °K. Le volume de l'univers est équivalent au système solaire actuel. La baisse de température fait que les quarks n'ont plus assez d'énergie pour exister seuls : L'interaction forte peut alors grouper les quarks en hadrons: 3 quarks forment des baryons: les protons et les neutrons naissent. 3 antiquarks forment des antibaryons: antiprotons et antineutrons. les paires quark-antiquark forment des mésons. Ces hadrons par la suite vont s'annihiler car la température est devenu trop faible pour que les photons puissent se rematérialiser en couple paticule-antiparticule. Les rares protons et neutrons survivants forment la matière de l'Univers.


De 0,0001 à 1 seconde... Température = 1010 °K ou 10 milliards de degrés. A cette température, il se produit une deuxième grande annihilation de matière et d'antimatière: elle concerne cette fois les leptons et leurs antiparticules.En effet, les photons, épuisés par l'expansion de l'Univers, n'ont plus assez d'énergie pour se convertir (par matérialisation) en paire électron-antiélectron. Les paires leptons-antileptons subissent ainsi le sort des hadrons: ils s'annihilent dans un océan de photons et seule une fraction d'un milliardième de leptons survit à l'hécatombe. La matière est désormais au grand complet, mais la température est toujours trop élevée pour que les atomes puissent se former. L'Univers est une grosse masse lumineuse de plasma brûlant formé de hadrons et de leptons célibataires. Les neutrinos cessent d'interagir avec la matière et s'en séparent.
De 1s à 3 minutes... formation des premiers noyaux d'atomes La température chute à 106 °K ou 1 000 000 °K : elle est suffisament basse pour que les protons et neutrons puissent s'assembler durablement. Les protons seuls forment des noyaux d'hydrogène. Les protons et neutrons qui se rencontrent, peuvent aussi s'assembler pour former des noyaux d'hélium (2 protons + 2 neutrons): Cette phase se nomme la nucléosynthèse primordiale. La matière de l'Univers se compose alors des noyaux d'atomes suivants: 75% d'hydrogène H 25% d'hélium He des traces de Li-7 (lithium à 3 protons et 4 neutrons) et d'isotopes tels que Deutérium (H-2), He-3, He-4... 99% de la matière actuelle de l'Univers se forme à cette lointaine époque. Le 1% restant, non encore apparu, est constitué de tous les atomes ayant plus de 2 protons dans leur noyau, parmi lesquels les atomes de carbone, d'azote et d'oxygène dont nous sommes constitués. Tous ces atomes complexes seront formés dans les réactions thermonucléaires du coeur des futures étoiles à naître... A cette époque, les électrons sont toujours libres car très énergétiques. Ils ne se lient donc pas encore aux noyaux pour former les atomes H (hydrogène) et He (hélium).
De 3 minutes à 300 000 ans... l'Univers devient transparent Température = 10.000 °K Jusque là, les photons étaient continuellement émis et aborbés par les particules environnantes. Puis, avec la chute de température et de densité de l'Univers, les photons vont cesser d'interagir avec la matière : ils vont pouvoir enfin traverser l'Univers sans obstacle: il y a découplage entre les photons et la matière: l'Univers devient subitement transparent. Cette lumière libérée et provenant de tout point de l'espace peut être actuellement captée par nos astrophysiciens: c'est ce qui est appelé le fameux "rayonnement fossile" à 3°K de l'Univers, vestige du big bang. Le rayonnement fossile à 3°K vu par le satellite COBE
300 000 ans et après... la formation des premiers atomes 300 000 ans après le big bang, les électrons vont enfin pouvoir être captés autour des noyaux d'hydrogène et d'hélium présents. Les premiers atomes naissent enfin.... et l'interaction électromagnétique peut enfin jouer pleinement son rôle.
Rappelons que ces évènements ultra-rapides de la naissance de l'Univers se sont déroulés il y a environ 13,7 milliards d'années.

Commentaires

Une seconde ... trois minutes , tout est fait.

inflationAinsi donc le big bang nous a fait découvrir une histoire imprévue et fantastique. Il nous a dévoilé son passé agité ; il a eu une naissance, grandiose, et une jeunesse tumultueuse ; il grandit maintenant, et peut-être connaîtra-t-il un jour la vieillesse, et la mort. L'univers vit !
Mais c'est aussi une théorie scientifique ; une merveilleuse théorie de plus en plus vérifiée de nos jour qui raconte de fantastiques histoires . Sans faire appel à un Professionnel de la Création d'univers il nous dévoile un gigantesque cirque de milliards de galaxies, contenant chacune des milliards d'étoiles, avec dans un petit coin de la voie lactée, la terre.
On connaît les principales étapes de la première seconde, lorsque la gravité se sépare des 3 autres forces, lorsque la force forte se sépare de la force électrofaible, lorsque la force faible se sépare de la force électromagnétique, lorsque enfin, vers l'âge de 1 millionième de seconde les quarks fusionnent en protons et neutrons. On s'était habitué à penser milliards d'années lorsqu'on nous parlait d'univers ; et voilà que maintenant on nous parle de seconde, de fractions de seconde, d'infimes fractions de seconde. fusion
Après la première seconde, l'étape suivante dure environ trois minutes, au cours de laquelle se créent la plupart des noyaux de la matière actuelle de l'univers. Il se crée une soupe de noyaux dont la recette comporte de l'hydrogène de l'hélium , un peu de deutérium, et de lithium .Comme les molécules de notre corps comportent des atomes d'hydrogène ,ces atomes sont ceux qui furent fabriqués pendant ces 3 premières minutes de l'univers.on peut donc dire qu'il y a une part de nous en quelque sorte qui a vécu les premiers instants de la naissance du monde.
A la fin de cette prodigieuse première seconde, de ces formidables 3 premières minutes, l'activité créatrice du big bang s'arrête et ce sont les étoiles qui prennent le relais et se chargent de la suite de travaux d'Hercule en forgeant tous les autres noyaux plus lourds, comme le carbone, l'oxygène, l'azote, etc. dont nous sommes faits .Pas en trois minutes, ni en six jours. Il fallut attendre des millions d'années, attendre que protons et électrons s'unissent et s'assemblent en étoiles, pour voir naître enfin ces atomes plus lourds.
nuages Mais comment peut-on parler avec tant de précision des trois premières minutes de l'univers, de la première seconde, des premiers milliardièmes de milliardième de milliardième de seconde ? C'est à la fois très compliqué et très simple Les proportions d'hydrogène, d'hélium, etc. calculées par le biais des mathématiques au service d'une physique quantique , qui ont été fabriqués aux tout premiers instants du big bang, nous les mesurons aujourd'hui ! De la même façon, la théorie du big bang prévoit que l'univers doit baigner dans un rayonnement fossile à 3°K(2,7° exactement) : ce rayonnement a effectivement été détecté et c'est ce qui est dérangeant avec la physique quantique , c'est qu'elle décrit des phénomènes qui ne sont observés qu' a postériori.

Puis vint la nuit

Avec la transparence. Si l'univers s'étendait à l'infini, uniformément peuplé d'étoiles, il y aurait alors partout dans le ciel de nuit ces innombrables et lointains soleils que sont les étoiles ; si innombrables que dans quelque direction que l'on observe, toujours notre regard rencontrerait une étoile ; ce ne serait qu'un point minuscule, mais l'ensemble du ciel de nuit tapissé de ces points minuscules, puisque dans toutes les directions nous verrions une étoile, rendrait le ciel de nuit aussi lumineux que la surface du soleil !Et la nuit ne serait pas nuit.Paradoxal ...
Pour comprendre ce raisonnement, il faut savoir que les lois de l'optique indiquent que la brillance de surface d'un objet lumineux est invariable, indépendante de la distance à laquelle on l'observe. Ainsi, une étoile etoiles lointaine n'est qu'un point dans le ciel, mais ce point a la même brillance qu'un point de la surface du soleil par exemple. Ce point isolé peut ne pas être visible à lui tout seul ; mais s'il fait partie d'un tapis d'autres points lumineux, l'ensemble aura la brillance de la surface du soleil.
Le big bang permet d'expliquer ce paradoxe : l'univers n'est pas infini puisqu'il a eu une naissance, et que depuis sa naissance il est toujours en expansion; on n'est donc pas assuré de toujours trouver une étoile quelle que soit la direction que l'on observe. On voit donc " des trous entre les étoiles ". De plus les galaxies lointaines s'éloignent de nous si rapidement que la lumière que nous en recevons est décalée vers le rouge au point qu'elle n'est plus du domaine visible.Voici donc encore une nouvelle preuve que la théorie du big bang est une théorie "qui marche" comme nous l'avons déjà vu avec le rayonnement fossile tempéré à 3°k "photographié" en 1994 et 2013 par différentes sondes spatiales.

L'origine du monde

inflationLe big bang est une théorie scientifique qui touche un point très sensible, très chatouilleux : l'origine du monde ! et la question de l'existence de dieu.
Résumé des épisodes précedants .Les scientifiques qui veulent expliquer le monde on tout faux car il l'explique de l'intérieur du "système" avec des lois fondamentales découvertes par les hommes . Or dieu est en dehors de l'Univers et donc ces lois ne peuvent s'appliquer à lui ;CQFD...Imparable.
Et c'est toujours pareil; à une certaine époque dieu était au ciel, puis la science évoluant on le retrouve dans l'espace, puis dans l'univers et maintenant en dehors de l'univers , bientôt il sera dans un multivers ou une autre dimension pourquoi pas pendant qu'on y est ; ce n'est pas sérieux. Mais poursuivons.
Il y eut donc un "fiat lux" au cours duquel furent créé les galaxies, les étoiles dont une en particulier que l'on appelle " soleil" autour duquel tourne une boule bleue ,la planète terre. Pourquoi celle là , parce qu'elle est pas mal et qu'elle présente bien certainement. Puis sur cette planète ,dieu créa Adam ,suivi bientôt par Eve car Adam s'ennuyait et Michel Ange nous démontre bien (voir son tableau la tentation D'adam et Eve ci- dessous) qu'effectivement à partir de ce moment là , ces deux là ne s'ennuyèrent pas. Fait remarquable ces deux créatures eurent une lignée qui avait la peau blanche ou basanée . Toute autre créature tenant sur ses deux jambes et même dotée d'une intelligence, mais de couleur de peau différente des couleurs originelles , fut réléguée au rang d'être inférieur à devenir esclave au même titre que les animaux qui accompagnaient la création divine , afin de nourrir les autochtones issus de la famille d'Adam . Et le Noir fut interdit "d'exister".La preuve, en France le maire FN fait installer chaque année une crêche à l'intérieur des locaux de la mairie et tous les rois mages sont blancs aussi blanc que ceux qui sont issus de la race aryenne , bref des bons à rien. Sans parler des Etats Unis d'Amérique pays ,où la population noire est encore considérée par beaucoup de bons croyants comme étant une race inférieure n'ayant pas les mêmes droits.
Et c'est à ce moment là qu'intervient PIE XII
Pour ce dernier, la fantastique explosion primordiale,le Fiat Lux projetant en un éblouissement toute la matière de l'univers dans l'espace, ressemble furieusement... à la Création ! En 1951 il déclarait : " ... il semble en vérité que la science d'aujourd'hui, remontant d'un trait des millions de siècles, ait réussi à se faire le témoin de ce "fiat lux !" initial, de cet instant où surgit du néant, avec la matière, un océan de lumière et de radiations, tandis que les particules des éléments chimiques se séparaient et s'assemblaient en million de galaxies. "
Ou encore, en 1951 dans une adresse à l'Académie pontificale des sciences : " ...Avec le concret qui est la caractéristique des preuves en physique, (la science) a confirmé la contingence de l'univers et aussi le bien-fondé des déductions sur l'instant où le cosmos est sorti des mains du créateur. Aussi, la création est apparue dans le temps. Donc il y a eu un Créateur ! Donc Dieu existe ! Bien qu'elle ne soit ni explicite ni complète, c'est la réponse que nous attendions de la Science et que la génération présente attendait d'elle ! "
Le big Bang constitue donc une nouvelle preuve de l'existence de Dieu !
Cependant le savant abbé Georges Lemaître, l'un des pères du big bang - qui avait lui un avis autorisé sur la matière , puisqu'il était avant tout un scientifique déclarait : " Pour autant que je puisse juger, cette théorie reste en dehors du champ de la métaphysique ou de la religion. Elle laisse les matérialistes libres de dénier tout être transcendant. "CQFD
Le big bang a donc été annexé par Pie XII, qui en a fait un chapitre de la Genèse en l'élevant au grade de Création. Ouvrons une parenthèse ; Il aurait été de bon ton que cette Sainteté manifesta le même intérêt à la recherche de la vérité, lorsque les nazis mirent à feu et à sang toute l'Europe pendant la seconde guerre mondiale ... Le silence fut assourdissant .Certainement de peur de contrarier les desseins de dieu . Et c'est certainement au nom de cette même excuse ,que l'église catholique romaine contribua activement à la mise à l'abri d'un bon nombre de nazis tortionnaires au moment de leur débacle en 1945 ; fermons la parenthèse.
Ainsi au commencement, avant les divines et impénétrables 10-43 seconde, Dieu était PLANCKé au Nirvana dans un océan de vacuité quantique. Il s'ennuyait fort de tant de perfection lumineuse. De courroux, il explosa de colère et créa l'Univers de sa superforce. Et de fil en aiguille des noyaux unis aux electrons (de la famille des leptrons) nacquirent les premiers atomes , eux-mêmes descendant d'Adam et Eve...


Trêve d'ironie,avant le big bang qu'y avait-il donc ?

Permettons nous d'interpeller les créationnistes en leur demandant : Que faisait donc Dieu avant de créer le monde ?
Essayons donc, d'imaginer pour quelles raisons Dieu se serait tout d'un coup décidé à créer.
Peut-être n'y avait-il jamais pensé auparavant, et venait-il d'être saisi de cette fantastique idée nouvelle : "Et si je créais un monde ?" comme aurait dit Coluche en lançant les Restos du Coeur ,frappant joyeusement des mains.Mais seulement voilà est-il certain que Dieu ait des mains, même si Michel-Ange a magnifiquement dépeint l'instant formidable où le doigt de Dieu a effleuré celui d'Adam -
Mais à qui l'aurait-il lancé ?; il n'y avait que silence et ténèbres, et personne pour approuver la proposition enthousiaste . Alors abattu, démoralisé, dieu prit conscience de l'infinie solitude dans laquelle il se trouvait. Il lui manquait quelque chose , mais il ne savait pas quoi ? Allons y aurait-il dit , on verra bien
aulit
Le Réveil de Dieu ...
L'univers serait donc " un luxe que Dieu s'est offert " (H. Gouhier). Mais alors comment un dieu qui a tout, qui n'a aucun manque pourrait il avoir une envie. Lucrèce l'avait noté, les dieux n'avaient aucune raison " d'agencer pour le bien des hommes la belle nature du monde " :
" Après tant d'années de repos, quel attrait nouveau aurait pu leur donner le désir de changer leur vie ? Pour jouir de la nouveauté, il faut évidemment souffrir des temps anciens, mais, si l'on ignore la peine, si le passé ne fut qu'une éternité de beaux jours, pourquoi donc ce brûlant amour de la nouveauté ? Et quel mal serait pour nous de n'être point créés ? " (Lucrèce - 98 / 55 AV J.C. - De Rerum Natura.)
Alors pourquoi Dieu à créer le monde ?A t'il agit sans raison, au hasard ? ; non , ce n'est pas possible , un dieu digne de ce nom ne joue pas aux dés.
Mais peut-être pouvons-nous au moins savoir pourquoi il l'a créé à ce moment-là plutôt qu'à un autre ?
Pourquoi avoir attendu toute une éternité - c'est long - avant de se décider enfin à partager la vie en créant l'univers ?
Dieu, infini, qu'attendait-il ? Il n'était pas prêt ? Peut-être avait-il le pressentiment des difficultés que lui procureraient les frasques d'Adam et Eve, les deux enfants terribles du paradis terrestre ? Etre parent est une lourde responsabilité, et il ne faut pas craindre d'être amené parfois à réparer quelques grosses bêtises - tous les parents en font tôt ou tard l'amère expérience !
dieu
Grâce à Michel Ange on sait maintenant pourquoi Adam
Quand on regarde la position d'Adam qui tend la main pour cueillir une figue, il est difficile de ne pas remarquer que son organe sexuel est positionné à la hauteur du visage d'Ève. Il suffirait à celle-ci de tourner légèrement la tête, et nous aurions le plafond de la chapelle Sixtine classé X!
et Eve furent exclus du paradis (Extrait du tableau la tentation d'Adam et Eve ** passer la souris sur l'image**)
Dieu fut effectivement amené, plus tard, à mettre son fils à contribution ... mais d'où vient-il celui là ... créer par une PMA avant l'heure, pour tenter de réparer tant bien que mal les bêtises de ses deux créatures ?
Saint Augustin prélat honorablement connu et fidèle parmi les fervents admirateurs du créateur sera également troublé par le problème :
" Que faisait Dieu avant de créer le ciel et la terre ? S'il était oisif, inactif, pourquoi ... ne l'est-il pas resté dans la suite des temps, de même qu'antérieurement il s'abstenait de toute oeuvre ? " (Les confessions, XI, X)
Ou encore : " Pourquoi l'homme n'a point été créé pendant les temps infinis qui ont précédé la Création, et pour quelle raison Dieu a attendu si tard que, selon l'Ecriture, le genre humain ne compte pas encore six mille ans d'existence ? " (La cité de Dieu, Livre XII, chap. XI-XII)
Saint Augustin a trouvé une réponse : le temps serait une "chose" comme une autre ; il n'existerait pas par lui-même, et aurait été créé, au même titre que toutes les autres choses, le "jour" de la création. Il est donc vain de s'interroger sur l'histoire de l'avant-création, puisqu'il n'y avait alors ni temps, ni évènements, ni histoire ; il n'y avait que le néant ; et Dieu.
En ce temps-là donc , en ce temps-là, le temps n'existait pas !
Tiens j'ai déjà entendu cela quelque part ! Mais, peut-être que toutes ces étranges questions sont insolubles, tout simplement parce qu'elles sont sans objet : et si Dieu en effet n'avait rien créé du tout ?
Telle est la thèse panthéiste qui fait observer que Dieu est le Tout et que donc il n'existe rien d'autre en dehors de lui. Il est impossible d'imaginer Dieu - qui est le Tout - et l'univers à côté de ce Tout.
Posons nous enfin la question finale :quelle était le "statut" de ce dieu avant la création ?.
Il n'y avait pas de changement,pas de mouvement ,pas de réflexion, pas de pensée, pas d'idées nouvelles ; alors pourquoi l'infini aurait-il eu besoin, ou envie, de changer ? lui en tant qu'infini ne connaît-il pas déjà toutes les félicités ? sans compter que, à quoi donc aurait-il pu penser, puisqu'il n'y avait encore rien d'autre que lui!
Pourtant, d'un seul coup d'un seul comme pris d'une envie pressante de pisser, sortant de l' obscure brume glacée, de sa torpeur éternelle, il a créé l'univers en sept coups de cuillère à pot. Et c'est un vénérable et superbe vieillard à la longue barbe blanche qui transmet la vie de son doigt rouge à un superbe Adam .A remarquer que Adam n'a pas eu d'enfance ; quel âge avait-il quand il a été crée ? Et pourquoi un vénérable vieillard à la longue barbe blanche ? Dieu aurait-il commencé à subir les outrages du temps pendant son long séjour hors du temps ? dieu ne serait donc pas éternel ? mais alors, il ne serait pas dieu ?
On comprend mieux maintenant pourquoi les musulmans interdisent toute représentation de Dieu; ils évitent ainsi ce genre de piège et d'interrogations

Finalement le dieu de la création est un dieu qui s'amuse; du haut de sa grandeur infini , il joue avec sa créaton, décide qui doit vivre ou mourir selon son bon plaisir, qui il doit faire souffrir, martyriser ou au contraire féliciter .Bref dieu est un fumeur de havane . Gainsbourg avait raison.

Et que répond la science à l'interrogation " qu'y a t' il avant le Big Bang ??

Ici, honnêtement, la science s'interroge , balbutie , apporte parfois des éléments de réponse ou avoue tout simplement son ignorance.
L'ignorance ne fait pas bégayer la science de honte ; bien au contraire, puisque l'ignorance est le moteur de la science. " Je sais que je ne sais rien ", disait déjà Socrate .
A ce stade de la réflexion , il est important de revenir sur deux évènements qui ont marqué à partir de 2012 les milieux scientifiques ,à savoir les cartographies du ciel en haute résolution dévoilées par le satellite Planck. et la publication des observations du téléscope BICEP2/KERK installé au pôle sud .
A l'opposé du télescope spatial qui regarde tout le ciel à la fois, Bicep2 est lui, focalisé sur une petite fraction de seulement 2 % environ, sélectionnée parce qu'elle se trouve à distance de la lumière éblouissante de la Voie lactée. Armé de détecteurs opérant à 150 GHZ, longueur d'onde où le fond diffus est le plus intense et la pollution galactique la plus faible,une équipe scientifique a scruté le même rayonnement diffus afin de mesurer les polarisations des photons primordiaux et détecter d'éventuels effets causés par les ondes gravitationnelles primordiales qui devait en effet se trouver orientée de telle sorte que des tourbillons surgissent, avec une taille angulaire caractéristique : autour de 2° sur le ciel représenté par un trait noir indiquant la polarisation moyenne de milliards de milliards de photons enregistrés en ce point.
Photo de univers Même si il semblerait que les derniers résultats traités par l'équipe de la mission Planck ne corroborent pas totalement ceux de Biceps2 sous prétexte de rayonnement diffus de notre voie lactée insuffisamment pris en compte dans les mesures, ( un désaccord peut-être du au fait de l'attribution d'un prix nobel ?) les résultats de la mission Planck et ceux de Bicep2 confirment la théorie du Big Bang inflationnaire et le Modèle Standard. Ils confirment également l'agencement actuel de l'Univers, en particulier le fait que les fluctuations de densité qu'on observe dans la carte du rayonnement à 2.725 K représentent les germes de croissance des futures structures cosmiques que sont aujourd'hui les superamas de galaxies reliés entre eux par d'immenses ponts de matière, l'ensemble étant enveloppé dans une masse d'énergie sombre. Le rayon de courbure observé de l'Univers est également compatible avec un univers plat. Il n'est donc ni sphérique, ni hyperbolique , encore moins stationnaire ou périodique comme l'imaginent certains. Autrement dit, dans notre Univers, la surface d'un cercle (le disque) vaut (pi)r2 , son volume valant 4/3(pi)r3 et deux lignes parallèles ne se rejoignent jamais à l'infini (personne n'ira voir, mais on peut faire confiance aux maths). En suivant le lien ci après , vous saurez tout aussi sur les raisons qui font que notre Univers est plat.(voir rubriques l'Univers ->Modèle cosmologique, L'inflation, Dernières évolutions) univers plat.
L'âge de l'Univers observable est de : 13.799 ±0.038 milliards d'années et cet univers visible contient seulement 4.9% de matière ordinaire ,contre 26.8% de matière sombre et 68.3% d'énergie sombre.
Enfin l'observation du rayonnement fossile permet de connaître l'Univers très longtemps avant que ce rayonnement soit émis et notamment jusqu'à la fin de la domination de l'inflation, lorsque l'Univers achevait sa phase d'expansion accélérée.
Avec la découverte du boson de Higgs , on peut dire que ces 2 évènements scientifiques majeurs nous rapprochent avec de plus en plus du mur de Planck en référence aux 10-43 s,et la question :« l'univers a-t-il eu un commencement ?» se pose désormais avec de plus en plus d'accuité.

Alors la réponse c'est quoi ?

La réponse des scientifiques varie selon leurs convictions religieuses (ou l'absencce de convictions) et leur sincérité.
Que retenir de tout ce qui a été affirmé tout au long de cette page sur les relations religion et Sciences ?

Une chose est sûre ,un dieu fait d'atomes comme beaucoup le pense , n'existe pas et ça la science l'a démontré puisque la création des atomes est postérieure aux premiers instants du Big Bang.
Comme l'a bien souligné Stephen Hawking ,le temps et l'espace n'existant pas ,Dieu est étranger à la création de l'UNIVERS qui s'est créé à partir de RIEN selon les lois de la gravité et du principe d'incertitude d'Heisenberg .Ce qu'il y a en dehors ne peut être décrit car avec un Univers en extension dans lui-même , il n' y a même pas lieu d'envisager ce qui pourrait se passer à côté.
A contrario pour les tenants de la création ,dieu est une sorte d'entité indéfinissable né de rien ,qui observe de "l'extérieur" notre Univers (d'un oeil bienveillant on peut le supposer ,quoique ) entouré de vide ,le tout étant obligatoirement "emprisonné" dans une espèce de "boite quantique" puisque qu'ils "reconnaissent" les lois de la physique quantique . On peut dès lors imaginer cette boite comme la boite à chat d'Heisenberg pour exprimer son principe d'incertitude. Tant que la boite n'est pas ouverte,on a l'Univers avec 50% dieu et 50% diable . Si on ouvre cette boite on aura soit dieu qui apparaitra, soit le diable ,tous les deux étant dans un état superposé. Et c'est l'observateur( religieux ) qui définit qui est le créateur de l'Univers. Ce qui expliquerait que l'homme est 50% bon et 50% mauvais et pourquoi dieu justifie l' échec de sa création par une autre entité ,le diable.
En fin de compte EINSTEIN a raison lorsqu'il dit:"Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste."
Questions ouvertes
Si dieu est responsable de l'ajustement fin des paramètres physiques de l'Univers, alors pourquoi y a t'il tant d'imperfections ? Une seule explication, c'est que dieu ,ne jouant pas aux dés en tant qu'être parfait, n'existe pas. Dieu n'existe pas parce que comme l'a dit Einstein il ne peut rien laisser au hasard.
Mais quand je parle ainsi peut être que derrière des formules "bien roulées pour enchanter votre esprit", est ce bien la Vérité que je cherche à démontrer ou bien tout simplement à me convaincre de la validité de mon raisonnement en l'exposant à votre jugement ? Ou encore une réaction épidermique à tous discours dogmatiques qui se manifestent de plus en plus de nos jours, la religion prenant le pas sur l'esprit scientifique ?
Peut être me direz vous que l'existence de Dieu n'a pas besoin d'être démontrée puisqu'Il est une entité nécessaire. Dieu existe parce que nous ne pouvons philosophiquement pas nous en passer et que nous n'avons jamais trouvé rien de mieux pour boucler l'univers. C'est ce qui est appelé l'appui ultime, le « premier moteur immobile », comme le nomme Aristote. L'incertitude chronique universelle dans laquelle baigne l'humain en général l'a amené à forger un concept de garantie de l'Univers qu'il appelle Dieu. C'est la référence ultime. La Perfection, l'Infini, la Vérité ne peuvent qu'être évoqués et seul un Dieu infini (et donc indéfinissable) peut les garantir.
L'omniprésence de dieu ...
Affirmation à laquelle je rétorquerai : ce concept d'un Être suprême est peut être une idée utile (bien que cela reste à démontrer) mais, par le fait même qu'il est simplement une idée, il est incapable d'accroître notre connaissance par rapport à ce qui existe. Mais passons. Et c'est ainsi que les dangers de la philosophie viennent du fait qu'elle n'a pas été capable de renoncer à l'illusion religieuse du salut.Or pour bien penser par soi-même ( c'est la définition de la philosophie), il convient, de refuser et de dénoncer la tentation religieuse mortifère et angoissée de vivre ici-bas pour un au-delà fantasmatique où la vie serait réconciliée et la pensée au repos. La mort n'est rien, seule la vie mérite d'être pensée et c'est à chacun de la penser d'une manière critique pour lui-même dans ses diverses significations et ses fondements régulateurs pour se reconnaître dans sa vie. Il convient alors de considérer que la réflexion philosophique ne peut que proposer des conceptions relativement rationnelles, plus ou moins exclusives, de la vie intellectuelle et pratique dont la valeur tient à leur cohérence interne et à leur robustesse expérimentale quant à la question du bien-vivre avec soi et les autres et entre lesquelles il revient à chacun de faire des choix et de les transformer pour construire sa pensée sa vie ainsi que l'idée qu'il se fait de lui-même ( penser par soi-même => conscience positive de soi).
Les croyances religieuses prétendent, sans preuves rationnelles, voire à l'encontre de la raison (révélation mystique), affirmer la valeur réelle des valeurs éthiques, au nom de l'existence réelle et de la puissance et bonté réelles et indiscutables (sacrées) du divin: Dieu ordonne le bien, les hommes, les croyants doivent s'y soumettre sans conditions, sous peine de sanctions hyper-violentes et par nature irrésistibles, ici-bas ou après la mort. En spéculant sur la faiblesse des hommes, leur angoisse de la mort et leur désir d'immortalité (le salut), la religion les persuade collectivement d'accepter volontairement de croire et d'agir aveuglément selon la loi divine, confondue avec la loi de la communauté, et, partant, présentée comme fondatrice du lien social et de la légitimité de la loi civile. Les prescriptions divines apparaissent aussi réelles que l'existence de Dieu; ce qui faisait dire à Descartes que sans religion, il n'existerait quasiment plus de morale commune. La religion apparaît bien comme un ensemble de croyances prescriptives qui, parce qu'elles sont présentées comme réellement fondées dans la réalité absolue de Dieu, interdisent toute possibilité de pensée critique à leur égard. Elle sert à confondre le bien et le vrai; et encore, pas n'importe quelle vérité: celle qui, par définition, ne se discute pas! Mais cette sacralisation des valeurs ne suffit pas, dans les moments de crise ou de conflit à préserver le lien social, au contraire; il n'existe pas une seule religion ni une seule interprétation possible d'une religion, et pour cause: un contenu de foi n'est pas, en tant qu'irrationnel, universalisable; les divisions éthiques humaines, dès lors qu'elles s'expriment sous la forme d'affrontements religieux deviennent insurmontables: l'absolu interdit le relatif et donc le compromis. Le fanatisme, conséquence de l'illusion délirante, c'est à dire irrationnelle, qui consiste à croire dans l'existence réelle de l'Absolu, , n'est pas une maladie de la religion; il est la religion en tant que maladie sociale et personnelle de l'esprit qui renonce à sa puissance critique et s'aliène à une transcendance imaginaire, faussement "réaliste", plus ou moins socialement contrôlée. C'est pourquoi la philosophie, au nom de la raison, a tenté de se substituer à la religion pour "démontrer" l'universalité indiscutable des croyances prescriptives, ou tout au moins de certaines d'entre elles.
Certes les sciences ne peuvent prétendre au savoir absolument certain. Elles produisent des croyances plus ou moins vraisemblables; les savoirs scientifiques sont et restent des croyances rectifiables en droit; mais à la différence des croyances idéologiques elles se savent incertaines et hypothétiques; "tout se passent, pour le moment, comme si"; et non pas, "voilà définitivement ce qui est": telle est la formule qui résume le mieux la modestie de la vérité scientifique. Or seules les croyances scientifiques explicatives, concernant les phénomènes naturels, disposent d'un critère de vérité relative, objectivement fiable et universalisable et c'est le cas de la confirmation de la théorie du Big Bang; c'est dire, par conséquent, que toute vérité, en dehors des vérités factuelles, qui se présente comme absolue et extra-scientifique ne peut être qu'une illusion (religieuse, philosophique et/ou idéologique); c'est à dire une croyance prescriptive déguisée en savoir réaliste.Et c'est cela que j'ai voulu montrer en affirmant que dieu n'existe pas et que c'est la Science qui le dit.

On sait enfin où habite dieu !
Mais peut-être que poser la question de l'existence de dieu avant le Big Bang est un faux problème que la Science a peut être déjà résolu et que dieu ne se cache pas forcément là où on pense le trouver.En effet des scientifiques ont découvert que notre matière grise est un formidable outil de connexion avec le divin , preuve que les voies du Seigneur ne sont plus si impénétrables. Il semblerait que le Tout-Puissant a élu domicile dans notre hémisphère droit, l'hémisphère de la symbolique.En concentrant son attention sur un objet affectivement chargé - une reproduction pieuse, un tableau sacré, un gadget béni... - ou même sur des images mentales comme les feux de l'enfer, les joies du paradis, les tortures terrestres ou le martyre des saints, le méditant reçoit sur son lobe pariétal droit des messages qui lui parviennent de l'extérieur par les aires visuelles, mais aussi des souvenirs emmagasinés à l'intérieur de différentes régions du cortex visuel associatif, situé sous les lobes temporaux et occipitaux. Les images réelles, en réveillant les images gravées dans la mémoire, augmentent indirectement l'activité de l'hippocampe droit, qui, par le biais de ses connexions inhibitrices, débranche progressivement le lobe pariétal droit tout en stimulant les noyaux de l'hypothalamus qui contrôlent à distance le cur et les poumons. S'ensuit une perte d'orientation qui se traduit par une impression d'espaces infinis et s'accompagne d'un ralentissement du rythme cardiaque et de la respiration. Si la méditation est efficace , tous les équilibres neurophysiologiques finissent par rompre d'un coup, brutalement. Le lobe gauche, chargé de maintenir la coupure entre soi et les autres, disjoncte à son tour. Le sujet atteint alors une quiétude béate, l'extase absolue, le nirvana. Il tombe dans l'E.A.U. (abréviation d'Etre Absolu Unitaire), disent les neurophysiologistes. La Via negativa donne à peu près le même résultat en contraignant le méditant à ne fixer son attention sur rien. Une inattention volontaire qui implique une modification profonde de l'aire d'attention associative droite, laquelle par des réactions en cascade, agit sur le lobe pariétal droit, dont les neurones, privés des informations habituelles, adoptent leur tempo, se désynchronisent, court-circuitent le lobe gauche et déclenchent le grand flash. Et les nouveaux biologistes se demandent si des pathologies comme l'épilepsie du lobe temporal droit ne peuvent pas expliquer certaines conversions et visions de prophètes. Et si une éducation religieuse intensive, en irritant des zones sensibles, peut conduire à l'intégrisme. Comment des figures géométriques simples, qui n'existent pas dans la nature, comme les rayons de la roue des hindous, l'étoile de David et la croix, en stimulant des neurones par paquets, connectent à l'insu de l'individu son cerveau avec l'au-delà? Comment la musique, une invention typiquement humaine, en mobilisant des régions particulières de l'organe de la pensée, cimente les convictions religieuses?
Feu le Dr Eugène d'Aquili et son fidèle collaborateur, Andrew Newberg, sont les premiers à avoir testé les ressorts de la foi dans une étude publiée voilà plus de deux ans sous le titre électrochoc : Pourquoi Dieu s'accroche ?, sous-entendu : à nos cervelles.
Dans l'Hexagone c'est Patrick Jean-Baptiste, neurophysiologiste de formation et journaliste à Sciences et avenir, qui nous éclaire dans son livre la Biologie de Dieu sur cette voie de recherche.Pour visualiser les régions du cerveau impliquées dans l'expérience mystique, ces deux pionniers de l'université de Pennsylvanie ont fait passer des IRM à des moines bouddhistes en pleine méditation et des bonnes soeurs confites en prières. Ils ont filmé avec des caméras à positons les zones qui s'activent sous la tonsure ou la cornette pendant les actes de dévotions.Quand une pathologie se greffe sur un cerveau éduqué dans la religion,cela peut donner des conversions subites et des visions inédites. Les neuropsychiatres, en se fondant sur la description donnée par les Evangiles, le Coran ou les livres d'histoire, au vu des symptômes manifestés par certains prophètes, diagnostiquent chez ces patients une épilepsie du lobe temporal droit. Un dérèglement de l'activité électrique dans ce groupe de neurones provoque des hallucinations visuelles et auditives très particulières, sauf chez les gauchers dont le cerveau est différemment latéralisé et organisé. Le sujet en phase aiguë voit de la lumière et entend des paroles, exactement comme saint Paul sur le chemin de Damas ou Jeanne d'Arc dans son village lorrain de Domrémy. Ces neuro-apôtres égrènent, comme un chapelet, des noms illustres qui, selon eux, correspondent à des cas cliniques trop stéréotypés pour ne pas être versés au dossier des visions béatifiques pathologiques : Mahomet, Bouddha, sainte Margery Kempe, sainte Catherine de Gène, les deux saintes Thérèse - celle d'Avila et celle de Lisieux-, le philosophe suédois Emmanuel Swedenborg auraient enduré cette infirmité du lobe temporal droit, pour notre bien à tous bien entedu. Pour le neuropsychiatre, la prière répond à un besoin physiologique. Comme le rire ou les pleurs, elle peut être suscitée en chatouillant ou en gratouillant certaines zones précises du bulbe. Michael Persinger en a fait l'expérience dans son laboratoire de l'université Laurentian de Sudbury, dans l'Ontario. En balayant, avec de faibles signaux électromagnétiques, les crânes d'un peloton de volontaires, il a déclenché sinon une envie irrépressible de prier, du moins des réactions qui s'en approchent : les uns ont confessé se sentir « touchés par Dieu», d'autres ont parlé de démons ou d'esprits maléfiques. Avec des machines plus puissantes, le Canadien affirme que l'on pourra bientôt vénérer sur commande en activant artificiellement les circuits neuronaux ad hoc et offrir des cures de prières, y compris aux athées stressés par la vie moderne. Pour plus d'explications voir ce lien très instructif : le cerveau à tous les niveaux
Mais attention si la foi est salutaire comme semblent l'avoir démontrer les Professeurs Michael McCullough et William Hoyt, auprès d'un échantillon représentatif de 125 826 Américains qui ont rendu rendent leur âme à Dieu plus tard que les brebis égarées qui ne pratiquaient aucun rite , des effets toxiques à fortes doses peuvent se manifester et causer des dommages collatéraux . Utile à la fois à la santé publique et aux liens sociaux, l'« opium du peuple » évolue au cours de l'histoire humaine, et prend le visage d'agents surnaturels dans les peuplades de chasseurs-cueilleurs, de divinités garantissant l'ordre dans les civilisations urbaines primitives, de dieux trônant au panthéon dans les royaumes antiques, de Dieu national lorsque apparaît l'idée de nation, et de dieu unique avec la naissance des premiers empires. «A chacune de ces étapes, la même morale des origines se complexifie, subit une nouvelle mutation à la mesure des attentes nouvelles des hommes» souligne Patrick Jean-Baptiste. Les chefs de culte le savaient intuitivement depuis la nuit des temps, les prix Nobel de physiologie et de médecine David Hubel et Torsten Wiesel l'ont confirmé récemment : lorsque des aires cérébrales ne sont pas sollicitées, elles s'atrophient. Pour renforcer la cohésion de la société et la croyance des ouailles, toutes les religions» même les plus reculées, recommandent une pratique régulière dès le plus jeune âge. Offices, fêtes rituelles, incantations, psalmodies, choeurs, objets sacrés soudent le groupe et réactivent les circuits neuronaux qui alimentent la foi. En particulier, « le circuit de la récompense », qui fait gicler à l'intérieur des circonvolutions, entre autres neurotransmetteurs, de la sérotonine et de la dopamine, d'où découlent bien-être, euphorie, plaisir, exaltation. La musique agite un peu plus le bocal. « Tout prédicateur sait, par la liturgie, modifier l'activité des neurones avec parfois, s'il est vraiment génial, le doigté d'un organiste, et donc faire vibrer les tuyaux qu'il faut, dans l'ordre qu'il faut et ce, pour contenter ses ouailles, les conduire au plus près de Dieu», commente Patrick Jean-Baptiste. Les formes géométriques et les idées simples des symboles religieux sont «pertinentes», selon l'expression de l'anthropologue en sciences cognitives Dan Sperber. Les neurones qui, d'ordinaire, peinent à extraire d'une image des segments de droite ou des bords contrastés, sont littéralement galvanisés à la vue d'une étoile ou d'une croix. « Comblés», ils réagissent en nombre et envoient un signal fort au reste du cerveau qui résonne et arrête momentanément de raisonner. A chaque cérémonie ou grand-messe, l'officiant, chaman, sorcier, prêtre, rabbin ou imam, joue sur l'émotion en rappelant aux fidèles, dans un langage métaphorique, ce qui leur en coûterait de quitter la communauté. Les rites de passage s'accompagnent souvent d'humiliations, de sévices pour inculquer au novice l'oubli de soi en tapant sur son système limbique, un grand ensemble qui orchestre les comportements affectifs et assurent les réflexes de survie. L'initiation dompte ce « cerveau reptilien» (paléomammalien, dit-on aujourd'hui) ; et, dans les sectes extrémistes, l'impétrant devient soit un maître, soit un agneau prêt pour le sacrifice. "A l'époque des croisades, les Assassins ou Haschischins se jetaient du haut d'un donjon à la seule demande du Vieux de la montagne, leur leader spirituel", note Patrick Jean-Baptiste. "L'époque moderne a inventé, au Japon, une des sociétés les plus ritualisées de la planète, les kamikazes."
Mais tout le monde n'est pas égal devant Dieu . Le sexe faible est plus tourné vers le ciel que le fort, une hypothèse machiste confirmée en France par les données des dernières statistiques. Et si les femmes virent facilement grenouilles de bénitier, c'est parce qu'elles auraient des amygdales cérébrales plus denses que celles des hommes, certifient les neuro-apôtres. Ces noyaux en forme d'amande (amugdalê, en grec), qui n'ont rien avoir avec les deux pendeloques suspendues au fond du palais, sont des chiens de garde attachés à chacun des hémisphères cérébraux. Par leurs connexions avec de nombreuses régions du cortex, ils modifient non seulement l'éveil général du cerveau et de l'organisme, mais aussi l'humeur. « Les amygdales sont en quelque sorte les rotules des fonctions supérieures du cerveau, l'articulation de l'esprit avec le corps, telles que l'envisageaient les philosophes, même si cet esprit , les neuroapôtres le jurent, n'est qu'un état de la matière >>, écrit Patrick Jean-Baptiste. Pour aller plus loin, l'information doit montrer patte blanche , être jugée significative par les janissaires, sans quoi elle n'entrera jamais dans le couloir des hippocampes pour y être enregistrée comme souvenir plus ou moins saillant. Avec le temps, elle finira d'ailleurs par s'imprimer à l'intérieur du cortex cérébral, probablement sous la forme de nouvelles connexions. » Juges et parties décisives du système limbique, les amygdales jouent donc un rôle central. Des amygdales irritées par des électrodes, au lieu de rendre gorge à des émotions primitives comme la colère ou la peur, déclenchent assez rapidement chez le sujet une rage durable et intraitable qui persiste même lorsqu'on arrête les stimulations. Des amygdales enflammées par une initiation religieuse précoce, suivie de prêches, de sermons, d'appels à la haine, d'images symboles (il existerait des neurones qui réagissent à la croix jusque dans les amygdales), peuvent conduire droit à l 'intégrisme.«Le fanatisme est un dysfonctionnement grave de régions cérébrales profondes, soutient Patrick Jean-Baptiste. Ce n'est pas le désespoir qui provoque les attentats-suicides, mais une initiation réitérée par des actes spectaculaires souvent violents qui stimulent comme des électrodes les amygdales. Les structures "neurognostiques" sont à la longue désensibilisées, et le fidèle est prêt à transgresser l'ultime limite en mettant fin à ses jours et en tuant un maximum de personnes au nom d'Allah. .. » A l'appui de sa thèse apocryphe, le journaliste de Sciences et avenir rappelle un fait divers sanglant qui n'a rien à voir avec Dieu, mais énormément avec les amygdales : en 1966, un certain Charles Whitman tue sa femme et sa mère, puis attend le lendemain, monte sur la tour de l'université du Texas, tire dans la foule, tue 16 passants, en blesse grièvement 38 autres, avant d'être descendu par la police. Incapable d'expliquer son envie de meurtre autrement que par un besoin irrépressible d'effectuer un travail soigné, le forcené exprime dans une lettre une dernière volonté : «Après ma mort, je souhaite que l'on m'autopsie pour découvrir s'il n'y a pas de désordre physique. J'ai jadis souffert de terribles maux de tête» écrit-il la veille du passage à l'acte. Les exécuteurs testamentaires, en ouvrant la boîte crânienne, tombent sur une tumeur cérébrale qui, en lui écrasant les amygdales , a gravement nui à l'intégrité psychique de l'assassin. J'ai bien conscience que ce qui vient d'être décrit sent le soufre et les croyants me rétorqueront que dans sa haute bienveillance, dieu a fabriqué le cerveau complexe de sa créature en prenant soin d'y placer une antenne qui, une fois branchée, lui permet de communiquer avec quelques élus. Ce qui n'est guère rassurant ...
Un exemple que le cerveau humain est conçu pour croire en « Dieu » et que certains "prêcheur",prophète etc.. plus intelligents que les autres ou plus intuitifs ont très bien compris et mis en pratique est la religion musulmane.
Petit rappel. Prier entraîne la sécrétion de sérotonine qui est l'anxiolytique de base du cerveau. Prier fréquemment et à heures régulières, entraîne donc le cerveau à sécréter sa sérotonine à ces moments-là et à ne quasiment rien sécréter hors de ces moments précis. C'est un conditionnement de type réflexe de Pavlov. Prier dès l'aube, toutes les 3-4 heures et ce jusqu'à minuit, apporte donc au sujet sa dose de tranquillisants, de façon régulière et continue au cours de la journée. Jusque là il n'y a pas de vrais gros problèmes . Sauf que chez les musulmans, tout dans la conception de la pratique des rituels du halall / haram (autorisé / interdit) est fait pour ramener le retour de l'angoisse, et ce dans les plus brefs délais. Comme d'habitude, les moins instruits et les plus crédules associent au surnaturel ce qui n'est en fait qu'un phénomène (la production par le cerveau de sérotonine calmante) parfaitement naturel mais qui échappe totalement à leurs sens, et à leur compréhension . Quant à allez discuter de sérotonine et de causalité à quelqu'un qui a eu comme « éducation » le conditionnement dispensé par les « écoles » coraniques... alors là ...
Certes dans le passé , d'autres religions monothéistes ont utilisé ce genre de procédé afin de mieux asservir leurs ouailles , mais seule la religion musulmane (et peut-être la religion juive), en a gardé de nos jours une pratique aussi rigoriste.(à suivre)

Toujours est-il que la suite de l'évolution de l'Univers est marqué par les évènements suivants: - 12 milliards d'années: formation de notre galaxie. - 4,6 milliards d'années: formation de notre Système Solaire et de la Terre - 3,4 milliards d'années: apparition de la Vie - 1,4 milliards d'années: premières cellules eucaryotes à noyau - 350 millions d'années: les premiers vertébrés quittent l'eau - 4,5 millions d'années: les premiers hominidés - 5 300 ans : naissance de l'écriture - présent: création sur Internet

accueil retour suite Les Diables